18,00

The Snobs
Blend The Horse!

Book + CD – BIS-019-U-B
Country: France
Release date: December 2021
Label: Bisou
Style: Spoken Word, Rock, Electronic.

 

En stock

UGS : BIS-019-U-B Catégories : ,

Description

Formé en Île-de-France par les frères Mad Rabbit (chanteur et producteur) et Duck Feeling (multi-instrumentiste), The Snobs compose et enregistre Blend The Horse! du printemps 2019 à l’automne 2020. À partir des fondations jouées à la guitare électrique, au synthétiseur et à la boîte à rythmes par Duck Feeling, Mad Rabbit édite et arrange des structures de chansons sur lesquelles les deux musiciens ajoutent des overdubs variés (samples, voix, basse, etc). En six chansons et quarante-cinq minutes, Blend The Horse! concilie les contraires chers à The Snobs : électrique et électronique, mélodique et hypnotique, accessible et aventureux.

À partir d’une jam pour séquences de Prophet 6, MS-20, Mellotron et Analog Rytm sous l’influence de Charanjit Singh et Nine Inch Nails, « Long Winter Evenings » développe une forme sonate où se côtoient chant aérien et rythmes motorik. Au détour d’une section rythmique empruntant son ascèse à Joy Division, Miles Davis et Kraftwerk, The Snobs rappelle son amour pour le rock avec des guitares adoptant l’énergie de Tropical Fuck Storm.

« The Low Angle », entièrement produite sur sampler et boîte à rythmes, déroule une trame downtempo proche de Portishead. La fantaisie des samples évoque les allemands de Palais Schaumburg et le western – un talk over féminin et désertique fait son apparition, transformé par des variations de pitch. Sur cette narration tout en effets psychédéliques, le chant du troisième couplet bâtit des harmonies nocturnes dérivées de Radiohead.

D’apparence plus légère, « Plastic Moon » chahute des accords ensoleillés à l’aide de samples excentriques semblables aux productions des Dust Brothers avec Beck. Dans cette cacophonie subsiste l’essentiel : des voix fragiles doublées d’une structure en crescendo. D’abord funky, la chanson mute en groove lunaire proche de Massive Attack pour épouser la mélancolie douce-amère des paroles : « I’m ready to grow old without you my love, I’m so tired, it’s all over, but I love ».

Sous les guitares fuzz et le dialogue des voix scandées, « Cable Call » écrase un alliage de samples ciselés et de boîte à rythmes martiale. Avec ses mesures tronquées et son groove désarticulé, la chanson conjugue les sonorités heavy de Queens Of The Stone Age, les dissonances chères à Robert Fripp et les principes de sabotage des canadiens de Fly Pan Am. Son solo de scratch noyé dans l’écho assène un dernier coup de hachoir sur les frontières entre les genres.

« Got Poetry? » poursuit la veine trip hop de The Snobs en tissant des harmonies extraterrestres à partir de samples de chant lyrique. À chaque refrain, une nouvelle couche s’ajoute avec une ligne de basse dub, des guitares échappées de Siouxsie & The Banshees et des synthétiseurs de techno industrielle. À l’image d’une majorité de chansons de Blend The Horse!, les paroles de « Got Poetry? » proviennent d’un usage ouvert du cut-up qui puise dans les formules mythiques des films de genre hollywoodiens.

Assemblée autour de cinq fragments épars de chansons, l’ambitieuse « The Sixth Dragonfly » relie ses douze minutes grâce à un leitmotiv vocal prônant l’amour absolu. Après une première séquence rappelant le néo-psychédélisme de Stereolab et Broadcast, la chanson convie un jeu de basse hérité de Can, un groove à mi-chemin d’Einstürzende Neubauten et du label Motown, et des riffs évadés de Led Zeppelin IV. De son final, engloutissant des arpèges de guitare Rickenbacker dans l’abstraction dansante à coup de groove post-punk et sample lyrique, renaît le chant, intime : « no matter if we die ».

Formed by brothers Mad Rabbit (singer and producer) and Duck Feeling (multi-instrumentalist) near Paris, The Snobs wrote and recorded Blend The Horse! between spring 2019 and autumn 2020. Duck Feeling did some basic tracks on the electric guitar, synthesizer and drum machine that Mad Rabbit edited and shaped into song structures. Then both added various overdubs (samples, vocals, bass, etc). With six songs in forty-five minutes, Blend The Horse! brings together opposites dear to The Snobs: electric and electronic, melodic and hypnotic, accessible and audacious.

Built from a sequence-based jam of Prophet 6, MS-20, Mellotron and Analog Rytm influenced by Charanjit Singh and Nine Inch Nails, « Long Winter Evenings » follows a sonata form blending ethereal singing and a motorik groove. Over a minimalist rhythm section borrowing from Joy Division, Miles Davis and Kraftwerk, The Snobs restate their loyalty to rock music with Tropical Fuck Storm’s sharp guitars.

« The Low Angle » delivers a Portishead-like downtempo produced with a sampler/drum machine. These fancy samples are reminiscent of german band Palais Schaumburg and western – a woman’s voice-over emerges from the desert in its pitch shifting glory. An eerie two-part harmony in the style of Radiohead grows out of this psychedelic narrative on the last verse.

Although seemingly lighter, « Plastic Moon » clashes its sunny chords with eccentric samples similar to the Dust Brothers production with Beck. In the midst of this sonic chaos, the most crucial remains: delicate voices over a large crescendo. A Massive Attack groove arises, fitting the lyrics’ bittersweet melancholy: « I’m ready to grow old without you my love, I’m so tired, it’s all over, but I love ».

Accompanied by fuzzy guitars and a multi-part chant, there is a warlike alloy of drum machine and samples in « Cable Call » that will smash your ears. With its odd metrics and mechanical rhythms, the song combines Queens Of The Stone Age heavy sound, Robert Fripp’s dissonances and breaks borrowed from Fly Pan Am, Canadian masters of sabotage. Finally, a scratch solo brings down barriers between musical genres.

« Got Poetry? » puts a trip hop spin on The Snobs’ music by twisting some alien harmonies from opera singing samples. Every chorus adds a new layer: first, a dub bassline, then, guitars screeching like Siouxsie & The Banshees and finally, some indus-techno synthesizers. As with the majority of Blend The Horse! songs, « Got Poetry? » lyrics come from an open use of the cut-up technique borrowing its myths from classical Hollywood genre films.

Assembling five scattered songs fragments to clock at twelve minutes, « The Sixth Dragonfly » presents a vocal leitmotiv praising love as an absolute. Starting with a neo-psychedelic piece in the vein of Stereolab and Broadcast, the song shows a bassline inspired by Can, a groove halfway between Einstrürzende Neubauten and Motown Records, exploding with some Led Zeppelin’s IV riffing. For the grand finale, Rickenbacker’s chiming arpeggios sink into the dancing void made of post-punk rhythms and an opera sample. And then, an intimate voice rises: « no matter if we die ».

Informations complémentaires

Poids 200 g
Dimensions 0.5 × 14 × 19 cm

Vous aimerez peut-être aussi…